Une première expérience bien particulière avec les bouvreuils ponceaux,
Pyrrhula pyrrhula pyrrhula


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Suite à la naissance de ma fille, cela faisait déjà 2 années que je n'avais plus d'oiseaux dans mon appartement parisien. L'idée de mettre une cage au rez-de-jardin et d'essayer une saison d'élevage a eu le temps de faire son chemin. Il faut dire que j'ai été encouragé en cela de la meilleure des manières par un ami éleveur : « Je te donne une femelle Major Agate, tu achètes une cage et tu te débrouilles pour essayer la repro. » m'a-t-il dit à peu de choses près. J'ai pris et l'oiseau et le conseil : fin 2008, je commandais une batterie de 3 cages Cilea pour y loger une belle femelle chardonneret Agate. C'est en cherchant un partenaire pour cette femelle que je me suis décidé à m'essayer à l'élevage d'un oiseau auquel je pensais depuis longtemps : le bouvreuil.

Début 2009, je me suis laissé tenter par l'achat d'oiseaux auprès d'une animalerie belge. Ne trouvant pas de bouvreuils ni de chardonneret mâle chez des éleveurs français à proximité, et à cette époque de l'année, et à force de contempler ces belles cages vides et cette belle femelle major, j'ai décidé de prendre ce risque plutôt que de laisser la femelle sans partenaire. Il faut dire que cette femelle a passé tout l'automne et l'hiver parisien (un véritable hiver cette année-là) sur ma terrasse sans un éternuement, en parfaite santé. Cela aurait été un véritable gâchis que de ne pas tenter la reproduction avec cet oiseau.
Je me suis donc assuré, autant que faire se peut, des conditions d'élevage et de détention des oiseaux. Ceux-ci étant destiné à être placé au froid de l'extérieur dès leur réception, il était hors de question de se procurer des oiseaux hivernant au chaud. J'ai ainsi pu acquérir un mâle major Agate Tête Blanche porteur de satiné et un couple de bouvreuils, ponceaux à défaut de pivoines, en variété de couleur dite « domestique », respect de la législation oblige en attendant d'être enfin capacitaire.Le mâle ponceau choisi était donc Pastel porteur de brun, et sa femelle Brune. Les oiseaux furent réceptionnés le 4 janvier 2009, en bonne forme en ce qui concernent les bouvreuils (photos 01 et 02), en plumage légèrement gonflé pour le major Agate Tête Blanche porteur de satiné...Le mâle major alla rejoindre la femelle de mon ami Christophe. Le couple de bouvreuils fut placé dans sa propre cage de 80 * 60 *50 cm (L * H *l). Bien sûr, un minimum de précautions ont été prises afin de protéger les abreuvoirs du gel et d'empêcher le vent et les prédateurs d'atteindre les oiseaux (planche 01).

L'hiver passe sans que les oiseaux ne tombent malades. La femelle major de Christophe jouit d'une santé exceptionnelle surtout au regard de celle de son partenaire d'origine belge, qui oscille entre un mieux et un pas pire que d'habitude. Je n'ai pas eu à (me) plaindre (des) les bouvreuils. Cette expérience a certainement été plus stressante pour moi que pour les oiseaux. En effet, ayant alors 3h00 de transport quotidien pour me rendre dans le laboratoire où je travaillais à l'époque, je donnais la nourriture aux oiseaux pour la semaine et vérifiais dès que possible l'eau de boisson. Impossible en effet de s'occuper quotidiennement des oiseaux lorsqu'on quitte le domicile alors que le jour n'est pas levé, et que l'on rentre une fois la nuit tombée. Heureusement, et comme prévu, en hiver, les oiseaux consomment peu d'eau, et celle-ci reste plus longtemps de bonne qualité. Même si cette année là il a gelé à plusieurs reprises, les précautions prises avec les abreuvoirs permettaient à l'eau de ne geler qu'en dessous de -4°C. La nourriture, dispensée en quantité suffisante pour une semaine ne posa pas de problème : mélange Blattner pour bouvreuils et chardonnerets avec du tournesol, de la pâté grasse en semaine et fraîche le week-end, et en cas de grand froid une boule de graisse. Les bouvreuils eurent droit aussi à des branches de cerisier ou pommier couvertes de bourgeons. Hormis le major belge, les oiseaux ont passé l'hiver avec une robustesse et une santé qui m'ont surpris, même si je sais bien que, dans la nature, ces espèces sont adaptées aux froids eurasiens. Des bouvreuils, seule la femelle a chanté durant tout l'hiver. S'il n'y avait un dimorphisme sexuel net, je me serais posé des questions je crois ! A l'arrivée du printemps, le mâle s'est enfin mis à pousser un chant plus mélodieux que celui de sa compagne.

En cette fin mars, bien qu'il soit encore trop tôt pour espérer de premières pontes, je décide tout de même de préparer la cage des majors pour la reproduction : n'arrivant pas à récupérer le mâle au mieux de sa forme, j'espère lui faire comprendre que les beaux jours sont là et que ce serait dommage de mourir maintenant (photo 03) ! J'avais déjà profité d'un moment, 15 jours auparavant, pour agrémenter la cage des bouvreuils de branches de thuya, récupérées lors de ma dernière visite au domicile parental. Pas très facile de passer d'une pièce d'élevage à la campagne avec volière extérieure plantée dans le jardin de Papa Maman, à une ou deux cages sur une terrasse parisienne... Au 26 avril (2009), ce mâle major n'allait pas mieux (photo 04). Il était clair que la saison de reproduction ne débuterait pas pour lui ! En dépit de mes tentatives pour améliorer son état, des conseils du vendeur belge et des vétérinaires que j'ai pu trouver, cet oiseau décéda le 13 mai 2009, probablement de la mégabactériose que j'essayais de soigner en vain (photos 05 et 06).

Les bouvreuils quant à eux abordèrent le printemps en pleine forme, goûtant avec un plaisir manifeste les bourgeons, fleurs d'arbres fruitiers ou plantes et graines sauvages que je leur procurais. Les excursions à la campagne sont bien sûr la source privilégiée de ces denrées, mais elles provenaient également de ma propre production : la terrasse d'un éleveur est souvent consacré en partie à la culture de plantes sauvages, et non pas aux seuls géraniums du commerce ! En ce début mai, les nids étaient en place depuis plusieurs semaine. Les matériaux distribués afin d'inciter la femelle bouvreuil à entamer son nid - racines, radicelles, herbes sèches, fibres commerciales - étaient régulièrement changés. Bien que celle-ci prenait de temps à autres des matériaux, et que le mâle qui ne se privait plus de chanter, il n'y avait aucun signe de construction de nid. C'est presque avec surprise que je constatais le 24 mai, dans un nid où seules quelques fibres ont été déposées, une ponte de 4 œufs : mes premiers avec cette espèce (planche 02) !
L'espoir d'une réussite n'était pas insensée, pourtant 3 jours plus tard, tout fût – déjà ! - remis en cause. Avant de me rendre à mon travail, au petit matin, je jette un œil aux oiseaux, comme je le fais tout les jours depuis que la luminosité le permet. Et là...consternation ! Plus de femelle bouvreuil ! Je revérifie : le mâle est bien là, le nid contient 6 œufs, froids (photo 07), les portes de la cage sont fermées, il n'y a ni plume ni sang dans ma cage blanche, le plastique de protection m'a semblé être dans sa position habituelle...je ne comprends pas ce qui s'est passé. Sur le moment, je me demande si la femelle n'a pas été volée alors qu'elle couvait ses œufs. En région parisienne, les vols d'oiseaux ne sont pas rares, et bien que discret, mon élevage en rez-de-jardin donnant sur une place piétonne restait alors assez facilement accessible.
En revanche, ce que je sais, c'est que j'ai 6 œufs de bouvreuils mutants déjà froids, probablement déjà perdus, certainement si je ne tente rien. Je décroche alors le nid avec les œufs pour placer l'ensemble sous une lampe de chevet afin de réchauffer ce qui peut encore l'être. Il est encore trop tôt pour appeler au téléphone mes connaissances et amis éleveurs, mais j'envoie un mail aux géographiquement plus proches en leur expliquant la situation. L'idée est de trouver une femelle qui couve des œufs d'à peu près du même âge. Je pose un RTT au cas où je trouverai un élevage qui pourrait prendre en charge mes œufs (merci Dominique pour ta compréhension). Malheureusement, après quelques mails et coups de fils, je ne trouve pas de situation satisfaisante. Christophe me propose alors de passer récupérer les œufs et de les placer sous une de ses femelles hybrides (major X canari), laquelle couve déjà plusieurs œufs de possibles hybrides et majors. Il passe rapidement, et c'est non sans scepticisme pour la suite que nous nous séparons.
De retour chez lui, Christophe mire les œufs du couple hybride, " heureusement " clairs, et remplace ceux-ci par mes œufs de bouvreuils. Sa femelle hybride Satiné C.c.major X S.canaria couve alors 2 œufs de chardonnerets majors et 6 œufs de bouvreuils ponceaux... Et c'est donc avec un enthousiasme particulier, emprunt de fierté pour notre tentative a priori voué à l'échec, que le 11 juin 2009, nous enregistrons pour cette couvée, l'éclosion d'un major et de, finalement, 5 bouvreuils ponceaux sur 6 œufs refroidis 8 jours auparavant !! (photo 08)
C'est presque trop pour nous, et certainement pour la femelle hybride chargée d'élever seule cette nichée. Enfin lorsque je dis seule...Christophe, grand passionné d'oiseaux, au vu de cette nichée exceptionnelle, tant en nombre de jeunes qu'en espoirs pour lui et moi – mes premiers ponceaux mutants et pour lui, une chance d'avoir sa première femelle major Isabelle Satiné – Christophe donc, rentrait chez lui tous les jours pour donner un coup de bec à l'hybride nourricière. Pour cela, il préparait une bouillie d’œuf cuit (le jaune et le blanc) écrasé à la fourchette et dilué dans de l'eau. Une allumette lui servait de bec de substitution pour alimenter les jeunes (video 01).
2 jeunes décéderont tout de même le 15 juin (photo 09). Les oisillons survivant se développent correctement, et nous commençons à avoir une idée plus précise de la couleur des jeunes. Mais c'est alors que survient une nouvelle source d'inquiétude : Christophe remarque que l'hybride femelle prend de plus en plus souvent des brindilles dans le bec (photo 10), alors que les oisillons ne sont même pas emplumés ! Nous craignions l'abandon de la nichée par la mère nourricière, et de facto la perte de celle-ci.
Chaque jour, Christophe m'envoyait par mail ses remarques et des photos de l'évolution des jeunes. Je suivais donc à distance la croissance de mes premiers bouvreuils, en craignant tout de même un peu à chaque mail une mauvaise nouvelle, qui finalement n'arriva pas. Le premier jeune à sortir du nid a été une des femelles bouvreuils, le 27 juin 2009 (photo 11). Survint alors un nouveau problème : les jeunes femelles bouvreuils étaient déplumées sur le haut du crâne, probablement victime de plumage de la part de leur mère adoptive. Nous n'en pouvions plus d'attendre le sevrage, chaque jour le risque d'abandon ou de blessure augmentait, mais c'était aussi un pas de plus vers l'indépendance des jeunes.
A ce stade, les jeunes étaient bien sûr emplumés. Si le phénotype des deux jeunes femelles bouvreuils était certain, celui du mâle me posait question. Au vu du croisement effectué - mâle Pastel porteur de brun X femelle Brune -, il était possible d'obtenir des jeunes femelles Pastels ou Brun Pastel et des jeunes mâles Bruns /pastel ou Classique / brun / pastel. S'il était évident que les 2 jeunes bouvreuils gris étaient des femelles Pastels, je ne savais pas par contre différencier les jeunes Bruns des jeunes Classiques. Aussi ai-je demandé à un autre éleveur de bouvreuils, Baptiste, si je pouvais me rendre chez lui et prendre en photos ses jeunes de l'année. Celui-ci a très gentiment accepté de me faire visiter son élevage. J'ai donc pu constater de visu les différences entre juvéniles Brun, Classique, Brun Pastel, et Pastel « perlé » (photos 21 et 22).
En prime, et je l'en remercie, je suis reparti avec une jeune femelle ponceau Brun Pastel de l'année et un sizerin. Le bouvreuil ayant une aile et une patte mal formées, celui-ci ne pourrait jamais voler, mais comme je pouvais tout de même lui procurer quelques beaux jours dans l'élevage parentale, je l'ai emmené (photos 25 et 26). L'origine de cette malformation serait dû d'après Baptiste à l'emploi de carbaryl en poudre à 85% au fond du nid, en contact direct avec les œufs et la peau des jeunes, la mère n'ayant pas fait son nid avant de pondre.
Le 17 juillet, je récupère enfin mes 3 premiers jeunes bouvreuils sevrés (photo 23) : merci Christophe ! et merci aussi à la femelle hybride ! Malheureusement, une des jeunes femelles « claque » du bec comme l'on dit dans le milieu. Je résolu donc de me procurer rapidement le médicament adéquat pour la traiter. En attendant, ces 3 jeunes sont placés dans la cage de leurs parents biologiques, avec leur père, la femelle bouvreuil handicapée et le sizerin de Baptiste.
En ce soir de WE, je reste tardivement dans le salon à regarder un film. De l'autre côté des volets abaissés se trouve la terrasse et mes oiseaux. Soudain j'entends un bruit inhabituel provenant des cages, alors que les oiseaux devraient être endormis. Je remonte les volets et vérifie les cages : le plastique protégeant les oiseaux du vent et des regards directs est en place, mais, assis devant la cage la plus basse, entre la grille et le plastique, un chat attend qu'un oiseau s'approche de la devanture !! Je le chasse illico presto et essaye de sécuriser au mieux la cage, sans affoler les oiseaux qui risqueraient de se blesser en volant dans le noir. Tôt le lendemain matin, je vérifie à la lumière du jour l'état des oiseaux. Ils vont bien, sauf le sizerin et la jeune femelle bouvreuil Pastel malade: ils ont disparu, et il n'y a aucune trace de sang ou de plume. En inspectant la cage, je vois qu'une des portes a son ressort cassé, là où se trouvait le chat quelques heures auparavant. J'en déduis que le chat a réussi à ouvrir la porte à ressort et à attraper les oiseaux manquants : voilà probablement ce qui est arrivé à la mère de mes jeunes bouvreuils quelques semaines auparavant !

Il ne me reste plus qu'à ramener les survivants chez mes parents, dans le local d'élevage où aucun chat, ni chien, ni souris, ni martre ni… ne pourra s'infiltrer. Et d'en tirer les mesures à prendre pour la saison 2010 !

Les oiseaux passèrent leur mue sans souci, et au 5 septembre, ils étaient tous – les 2 jeunes bouvreuils survivants et le bouvreuil handicapé de Baptiste – en magnifique plumage frais.
Et la jeune femelle major de Christophe dans la nichée de bouvreuils élevée par la femelle hybride chardonneret X canari ? Elle est devenue une magnifique Isabelle Satiné !

A   S U I V R E


 
Photo.01 : bouvreuil ponceau, femelle en mutation Brune à la réception
(2009-01-04).
 
  Photo.02 : bouvreuil ponceau, mâle Pastel / brun, à la réception
(2009-01-04).
 
Planche.01 : les cages CILEA 806050 en hiver, sur la terrasse parisienne de notre appartement.
L'eau des abreuvoirs protégés par du papier bulle et de la mousse synthétique résistait au gel alors qu'il faisait -4°C.
 
 
Photo.03 : au 22 mars 2009, il est certes trop tôt pour espérer une
reproduction avec les majors. Le but était de stimuler le mâle malade
par la présence de branchages frais, de nid, et d'une femelle (devant
le nid) en parfaite condition...
 
  Photo.04 : chardonneret major, mâle Agate Tête Blanche /satiné et
femelle Agate, au 26/04/2009. Le mâle présente un état sanitaire
incompatible avec la reproduction, alors que la femelle est en parfaite
condition, physique et mentale.
 
 
Photo.05 : C.c.major Agate Tête Blanche /satiné d'origine belge,
décédé le 13/05/2009, vue ventrale. Remarquez le bleuissement du
bec et des parties cornées, ainsi que le cloaque souillé.
 
  Photo.06 : C.c.major Agate Tête Blanche /satiné d'origine belge,
décédé le 13/05/2009, vue dorsale. Remarquez le bleuissement du
bec et des parties cornées, ainsi que le cloaque souillé.
 
 
Planche 02 : Ma première ponte de bouvreuil ponceau : 1er œuf le 21/05. A gauche : la devanture de cage protégée par du plastique,
afin de tranquilliser la femelle et de protéger les oiseaux du vent direct et des prédateurs ; au centre, le nid avec la femelle qui me surveille ;
à droite, les 4 premiers œufs. Clichés du 24/05/2009.
 
 
Photo.07 : les 6 œufs de bouvreuil ponceau, Pyrrhula pyrrhula
pyrrhula
. Cliché du 27/05/2009.
 
  Photo.08 : au 11/06/2009, le nid de la femelle hybride est bien garni :
5 bouvreuils ponceaux et 1 chardonneret major (au centre).
Photographie et élevage : Christophe HERDZINA.
 
 
Photo.09 : au 15/06/2009, deux des cinq jeunes bouvreuils ont
succombé. Photographie et élevage : Christophe HERDZINA.
 
  Video.01 : Christophe donnant un coup de bec à l'hybride nourricière,
au 17/06/2009. Film et élevage : Christophe HERDZINA.
 
 
Photo.10 : 3 bouvreuils ponceaux dont 2 femelles Pastel au premier
plan, à côté d'une femelle major Isabelle Satiné. Cliché du 17/06/2009.
Elevage : Christophe HERDZINA.
 
  Photo.11 : la femelle nourricière charrie des matériaux alors que les
jeunes sont loin d'être sevrés. Cliché du 22/06/2009.
Photographie et élevage : Christophe HERDZINA.
 
 
Photo.12 : les 3 bouvreuils et le chardonneret au 22/06/2009.
Photographie et élevage : Christophe HERDZINA.
 
  Photo.13 : les 3 bouvreuils et le chardonneret au 24/06/2009.
Photographie et élevage : Christophe HERDZINA.
 
 
Photo.14 : les jeunes au nid, le 26/06/2009.
Photographie et élevage : Christophe HERDZINA.
 
  Photo.15 : bouvreuils ponceaux, femelle Pastel au premier plan et
mâle classique porteur de brun et porteur de pastel.
Cliché du 27/06/2009.
Photographie : Stéphane SCHLUB.
Elevage : Christophe HERDZINA.
 
Photo.16 : la cage d'élevage dans laquelle ont grandi les jeunes bouvreuils. L'hybride nourricière prend toujours des matériaux dans le bec, mais continue à nourrir les jeunes.
Cliché du 27/06/2009.
Photographie : Stéphane SCHLUB.
Elevage : Christophe HERDZINA.
 
Photo.17 : la femelle hybride (C.c.major X S.canaria) alimentant un
jeune bouvreuil. Cliché du 27/06/2009.
Photographie : Stéphane SCHLUB.
Elevage : Christophe HERDZINA.

 
  Photo.18 : une des deux femelle ponceaux Pastel, au 27/06/2009.
Photographie et élevage : Christophe HERDZINA.
 
 
Photo.19 : jeune bouvreuil ponceau, classique porteur de pastel et
de brun. Cliché du 01/07/2009.
Photographie et élevage : Christophe HERDZINA.
 
  Photo.20 : la femelle hybride (C.c.major X S.canaria) et les 3 jeunes
bouvreuils. Remarquez les 2 femelles Pastel déplumées sur le haut du
crâne. Cliché du 10/07/2009.
Photographie et élevage : Christophe HERDZINA.
 
 
Photo.21 : bouvreuil ponceau, juvénile en mutation brune.
Cliché du 12/07/2009.
Photographie : Stéphane SCHLUB.
Elevage : Baptise Fernandez.
 
  Photo.22 : bouvreuils ponceaux, juvéniles en mutation brune (premier
plan) et classique (second plan). Cliché du 12/07/2009.
Photographie : Stéphane SCHLUB.
Elevage : Baptise Fernandez.
 
 
Photo.23 : les 2 femelles bouvreuils ponceaux Pastels et le mâle
Classique /pastel /brun de retour chez moi.
Cliché du 17/07/2009.
 
  Photo.24 : le jeune mâle ponceau Classique /pastel /brun en pleine mue.
Cliché du 14/08/2009.
 
 
Photo.25 : bouvreuil ponceau, Brun Pastel, femelle juvénile.
Cliché du 13/08/2009.
 
  Photo.26 : bouvreuil ponceau, Brun Pastel, femelle juvénile.
Remarquez la malformation de la patte gauche.
Cliché du 05/09/2009.
 
 
Photo.27 : le jeune mâle P.p.pyrrhula en fin de mue.
Cliché du 05/09/2009.
 
  Photo.28 : jeune femelle P.p.pyrrhula Pastel en fin de mue.
Cliché du 05/09/2009.
 


SCHLUB Stéphane
Article rédigé le 19 mars 2012.
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©SCHLUB Stéphane, éleveur capacitaire "tous fringilles" - 2004-2026 ; Veuillez contacter l'administrateur pour connaître les modalités d'utilisation des articles, photos ou tout autre constituant du site.